A
l'écart des approches de régime draconiens
ou des démarches hyper-psychologiques,
l'hypnose ericksonienne s'impose comme une
solution réelle et complête aux problèmes
de poids ou de dépendances alimentaires.
Ce CD présente un panorama des techniques
actuelles d'hypnose, sophrologie et
programmation neuro linguistique utilisées
pour la perte de poids et les troubles
alimentaires du type boulimie et
hyperphagie. Pour un résultat efficace,
pour des changements naturels et durables.
Ce
CD
présente une approche longuement
expérimentée en cabinet par l'auteur,
approche hypnotique régulièrement reconnue
comme étant la plus efficace. Hypnose
traditionnelle, hypnose ericksonienne,
programmation neuro-linguistique et autres
outils s'unissent pour générer le
changement dans un programme très complet
et efficace. Rejoignez les millions
d'anciens fumeurs! En
savoir
plus
Le
tabac est une longue histoire, sociale et culturelle.
Il a été introduit en France vers 1560. il s'agit d'un
produit psycho-actif, c’est-à-dire un produit qui
modifie le fonctionnement psychique en agissant sur
les cellules du système nerveux central en produisant
différents effets : sont modifiés ou altérés, le
fonctionnement mental, entraînant des changements dans
les perceptions, l’humeur, la conscience, le
comportement et diverses fonctions psychologiques et
organiques. Le tabac contient des alcaloïdes, dont le
principal est la nicotine qui agit à différents degrés
: stimulante, anxiolytique et coupe faim. Présente
jusqu’à 4mg dans une cigarette, la nicotine agit au
niveau des neuro-médiateurs cérébraux (récepteurs
adrénergiques), qui entraîne l’effet psycho-actif mais
aussi la dépendance.
La
dépendance s’installe donc d’un point de vue
physiologique (dépendance à la nicotine), mais aussi
d’un point de vue psychologique et comportemental. La
seule nicotine n’explique pas l’intensité de la
dépendance et il est important dans un cadre
thérapeutique efficace de se pencher sur les raisons
de cette dépendance autres que purement physiologique.
Questionnaire
de comportement tabagique (Gilliard et Coll, 2000,
2001)
Répondre
en
évaluant de 0 à 3 : 0=pas du tout,
1=plutôt non, 2=plutôt oui et 3=tout à
fait
Pas
du
tout
Plutôt
oui
Plutôt
non
Tout
à
fait
1.
Je fume automatiquement sans y penser.
=1
=2
=3
=4
2.
Je fume pour faire comme les autres
=1
=2
=3
=4
3.
Je fume quand je suis anxieux(se), préoccupé(e),
inquiet(e)
=1
=2
=3
=4
4.
Le plaisir de fumer commence avec les gestes que
je fais pour allumer ma cigarette.
=1
=2
=3
=4
5.
Dès que je ne fume pas, j’ensuis très
conscient(e) et je ne peux contrôler le désir de
fumer.
=1
=2
=3
=4
6.
Je fume quand je suis en compagnie d’autres
fumeurs
=1
=2
=3
=4
7.
Je fume quand je me sens triste, déprimé(e)
=1
=2
=3
=4
8.
Je prends plaisir à allumer et à tenir une
cigarette.
=1
=2
=3
=4
9.
Quand je n’ai pas fumé depuis un moment, j’ai
vraiment une envie irrésistible de cigarette.
=1
=2
=3
=4
10.
Je fume pour en imposer aux autres.
=1
=2
=3
=4
11.
Fumer me calme, me détend, me décontracte.
=1
=2
=3
=4
12.
J’aime manipuler une cigarette
=1
=2
=3
=4
13.
Je prends une cigarette sans savoir pourquoi,
sans m’en rendre compte.
=1
=2
=3
=4
14.
Je fume quand je fais une pause
=1
=2
=3
=4
15.
je fume quand je suis en colère
=1
=2
=3
=4
16.
Tirer sur une cigarette est relaxant.
=1
=2
=3
=4
17.
Je fume par habitude
=1
=2
=3
=4
18.
Je fume pour avoir plus confiance en moi.
=1
=2
=3
=4
19.
J’allume une cigarette lorsque je suis
tracassé(e)
=1
=2
=3
=4
20.
J’ai du plaisir à regarder les volutes de fumée.
=1
=2
=3
=4
21.
Lorsque je n’ai plus de cigarettes, il faut
absolument que je m’en procure.
=1
=2
=3
=4
22.
Je fume pour me donner une certaine contenance.
=1
=2
=3
=4
23.
Je fume chaque fois que je suis mal à l’aise.
=1
=2
=3
=4
24.
Je trouve beaucoup de plaisir dans l’acte de
fumer.
=1
=2
=3
=4
25.
Je fume dans les moments d’attente.
=1
=2
=3
=4
26.
Je fume pour me donner du courage.
=1
=2
=3
=4
27.
Je fume quand je me sens seul(e) pour me tenir
compagnie.
=1
=2
=3
=4
28.
Quand je me relaxe, j’ai du plaisir à fumer
=1
=2
=3
=4
-
Dépendance : 1, 5, 9, 13, 17, 21 et 25
-
Dimension sociale : 2, 6, 10, 14, 18, 22 et 26
-
Réguler les affects négatifs : 3, 7, 11, 15, 19, 23 et
27
-
Hédonisme : 4, 8, 12, 16, 20, 24 et 28
Le
questionnaire ci-dessus met en valeur les différents
ancrages que peut mettre en place la consommation
régulière de tabac : dépendance physiologique,
manière d’être et d’évoluer en société, outil de
bien-être en cas d’émotions négatives et/ou
recherche de plaisir. La dépendance peut être
multiple. Cette multiplicité confère au tabac un
fort potentiel addictif. Associé à sa dangerosité
pour la santé, elle domine en cela les autres
addictions à un produit. Les conséquences sur la vie
du sujet sont par contre moins importantes que pour
drogues ou alcool, qui provoquent une plus forte
centration du sujet sur son problème et une
importante nuisance aux investissements affectifs et
sociaux. Le tabac est en cela redoutable : forte
dépendance, risques pour la santé, mais
répercussions identitaires et sociales plus minimes.
La remise en cause peut donc tarder à se manifester.
Une approche pertinente de la dépendance tabagique
se penchera sur cette multiplicité de l'apport de la
cigarette. Dans le cas contraire, l'échec est fort
probable : le sevrage prive la personne de tel ou
tel apport de la cigarette, remettant en cause son
écologie, son équilibre et favorisant ainsi la
rechute.
A
l’apport en nicotine et l’usage comportemental
viennent se juxtaposer différents ancrages qui
renforcent la dépendance.
Un
des ancrages, puissant est sensoriel. Fumer est une
activité qui mobilise les sens : wL’odorat : d’abord gênante, elle devient vite
agréable. wLe
goût : inhaler, avaler la fumée créent un
plaisir stimulant. wLe
toucher : la manipulation de la cigarette, du
briquet, du paquet… stimule également la sensorialité
wLa
vue : la cigarette qui se consume ou les volutes
de fumée sont des spectacles appréciés.
La cigarette apporte une
mobilisation sensorielle importante et d’un
point de vue général, plus les sens sont sollicités,
plus la dépendance est forte.
Dans
certains cas, cette stimulation sensorielle peut de
plus satisfaire un besoin d’»internalité ». Beaucoup
décrivent ainsi le moment de la cigarette : « C’est un
moment à moi », expression aussi rencontrée dans
certaines compulsions ou impulsions (boulimie,
trichotillomanie). En d’autres termes, il s’agit de se
retrouver, à travers l’expression la plus ancienne de
notre identité : notre fonctionnement sensoriel.
Ce besoin d’internalité est nécessairement générée par
une trop forte externalité, ce que certains nomment
parfois « hyperempathie ». L’hyperempathie, c’est être
absorbé par les autres, le monde extérieur, en
s’oubliant soi-même. IL y a là un déséquilibre. Elle
ne peut se distancier, ne peut se détacher. La
cigarette, à travers une expérience sensorielle
interne trouve là une fonction adaptative : J’EXISTE
1)
Grâce à la cigarette, la personne retrouve un corps
une intériorité, une vie sensorielle, des repères
dedans-dehors, une limite moi-les autres.
2)
Grâce
à la cigarette, la personne trouve également
l’occasion de s’affirmer contre l’avis, les dogmes
ou injonctions de son entourage, opposition que l’on
peut retrouver d’ailleurs dans d’autres domaines de
vie. Là aussi, l’usage du tabac prend une
connotation existencielle.
Conséquences
sur
la santé – quelques chiffres
Le tabac augmente le
risque statistique de développer telle ou telle
maladie :
w
Cancer
-
Cancer des bronches : le risque est multiplié par 25
pour un homme qui fume un paquet par jour.
-
Cancers des voies aérodigestives supérieures :
l’association tabac-alcool multiplie par 3 le
risque.
-
Cancer de la vessie : le risque est multiplié par 2
chez le fumeur.
-
Cancer de l’utérus : le risque est multiplié par 3
w
Maladies respiratoires
Bronchite
chronique
(5 à 6000 décès par an en France)
L’arrêt
du
tabac stoppe l’évolution de la maladie.
w
Problèmes cardiaques et artériels
-
Artérite : Le tabac provoque 90% des artérites
survenues avant l’âge de 65 ans.
-
Angine de poitrine – Infarctus : risque multiplié
par 30
-
Accidents vasculaires : le risque est multiplié par
3. L’arrêt du tabac provoque le retour du risque à
la normale, après 1 an.
w
Sexualité
Risque
d’impuissance
organique augmenté de 37%
w
Accidents de la route
: 5% des accidents au moins imputables au tabac
(hypertentsion artérielle, accélération cardiaque,
enfumage et somnolence, rétrécissement du champ
visuel, inattention…)
wTabagisme
passif èChez
le
fœtus :
-
Surmenage cardiaque pendant 20 minutes après la
cigarette
-
Retard psychomoteur moyen de 4 mois
-
Augmentation du taux de mort subite
-
Poids léger du bébé.
èChez
l’enfant
:
-
Altération du développement bronchique
-
Aggravation de difficultés respiratoire (asthme…)
-
Augmentation des bronchites, toux, otites,
laryngites…
èChez
le
conjoint :
-
Cancer du poumon est multiplié par 2
-
Cancer de l’utérus multiplié par 3
Avantages
de l’arrêt du tabac
Les
avantages
pour la santé de l’arrêt du tabac sont donc nombreux :
-
Dans les jours suivant l'arrêt, goût et odorat se
développent.
- En quelques jours, la circulation
s'améliore, rendant marche, course plus faciles.
- Forme physique et forme respiratoire
s'améliorent en quelques mois (toux, respiration
sifflante, ... disparaissent).
- Après un an d'arrêt, le risque de
problème cardiaque est divisé par deux par rapport à
un fumeur.
- En arrêtant de fumer, le risque de
cancer diminue (divisé par deux en 10 ans).
- En arrêtant, quelque soit l'âge, on
augmente son espérance de vie moyenne (de 5 ans en
arrêtant à 35 ans).
- Le risque de problème cardiaque (2
fois plus quand on fume) diminue pour être similaire à
quelqu'un qui n'a pas fumé après 15 ans d'arrêt.
- Le risque du cancer du poumon (du à
90% à la cigarette) lui aussi diminue (de moitié après
10 ans d'abstinence).
- On participe à la santé de ses enfants
(infections respiratoire, développement...)
- On diminue risques d'impuissance pour
l'homme, d'infertilité pour la femme.
A
la liste ci-dessus s’ajoutent d’autres avantages non
négligeables (liste non exhaustive)
-
développement de l'estime et de la confiance en soi
à travers une expérience d'efficcité personnelle.
-
sentiment de liberté personnelle (quitter la
dépendance)
-
liberté et quiétude quotidienne (ne plus chercher,
anticiper, traquer le bureau de tabac du dimanche
soir, avoir froid sur les balcons...).
- montrer l'exemple aux enfants qui modélisent les
adultes
-
montrer à d'autres dépendants (cigarette ou autre)
que c'est possible.
-
sentir bon, dents blanches, haleine agréable, joli
teint...
-
retrouver le gout et l'odorat
-
faire des économies
-
meilleur rendement physique
-
meilleur rendement intellectuel
-
moins de stress à moyen terme -
...
1)
Fumer une cigarette est agréable. C'est un
fait. Le fumeur évoque la notion de plaisir, bien
que :
-
Comme dans toute addiction, le plaisir diminue au
cours des années
-
Si on y prête attention, les cigarettes-plaisir sont
peu nombreuses dans une journée.
2)
Fumer est un plaisir. Les meilleures cigarettes
sont souvent celles qui viennent après un moment
d'abstinence,. Le corps est en léger manque. C'est la
réponse à ce manque, le rétablissement d'un équilibre
qui est agréable. C'est d'ailleurs le principe d'une
dépendance. Fume-t-on pour être bien ou pour ne pas
être mal? (répondre à un besoin de l'organisme). En
fait, pendant la cigarette, on compense le manque et
on accède ainsi à l'état que l'on vit en permanence...
si on ne fume pas.
3)
Le geste est agréable. Certes il est agréable
de s'occuper les doigts. En même temps, tous les
non-fumeurs disent avoir vite oublié cette notion de
geste, si importante avant d'arrêter.
4)
Fumer calme, fumer aide la concentration, ... :
ces idées sont très fortes. La cigarette est un outil.
Mais là encore, comme dans toute dépendance, lorsque
l'on fume, on comble le manque de l'organisme, qui se
sent momentanément mieux et va être plus détendu,
concentré... Mais cet état est transitoire, jusqu'au
prochain manque... On peut également noter qu'après
les premières semaines de sevrage, toute personne est
généralement moins stressée ou anxieuse qu'avant le
sevrage. La cigarette n'était donc aucunement un
calmant sauf un calmant transitoire et illusoire de
l'état de manque.
5)
La cigarette apporte dans les moments de détente et
dans les moments de stress, la cigarette apporte
dans les moments de concentration et dans les
moments de rêverie... : une même substance ne
peut apporter dans des situations et contextes
opposés.
6)
La cigarette est une manière d'être sociale :
oui, mais fumer s'apparente de plus en plus à se
désociabiliser. De plus, quel plus bel exemple
d'affirmation de soi que d'arrêter de fumer?
7)
La cigarette est un coupe-faim : c'est exact,
mais à l'heure d'arrêter de fumer, on peut tout à fait
envisager des stratégies qui permettent de prévenir
une prise de poids éventuelle.
La
dépendance
tabagique et la difficulté à s’en libérer témoignent
d’un écueil souvent rencontré en thérapie : dans de
nombreux cas, une intervention au niveau conscient
du problème ne suffit ou aura l’effet d’un coup dans
l’eau.
w
Les
niveaux
logiques
(Action,
pensée,
changement)
Terme
barbare
(du à Robert Dilts(1)), il s’agit de strates internes
de l’individu construisant son rapport au réel. Les
niveaux sont au nombre de six :
1.
L’environnement
: où je suis ? Où, quand, comment ça se passe
?
L’environnement
: nous sommes en interaction. Il agit sur nous,
nous pouvons agir sur lui, le modifier.
L’environnement va être familial, professionnel,
social. L’environnement n’est pas extérieur,
nous en faisons partie.
2.
Comportement
: ce que je fais.
Quelle
actions,
quelles paroles?
Comportement
: c’est ce qui nous permet d’agir sur notre
environnement. Manière de se comporter, de
s’exprimer, c’est ainsi que l’autre construit
une image de nous.
3.
Capacité
: ce que je peux.
Comment
faire
?
Capacités
: nous les employons pour agir sur notre
comportement, au moyen de stratégies,
savoir-faire, connaissances innées et acquises.
4.
Croyance
: ce que je crois.
Pourquoi
faire
cela ?
Croyances,
valeurs : ce qui est important pour moi et
ma manière d’interpréter ce qui se passe.
5.
Identité : ce que je suis.
Comment
suis-je dans ce que je fais ? Est-ce en accord
avec moi-même?Identité personnelle, conscience
de moi-même, du rôle que l’on joue.
6.
Appartenance, réalisation : ce à quoi
j’appartiens, ce que je réalise.
Avec
qui ? Pour qui ? Ce qui donne un sens à ma vie.
Conscience du moi dans un tout (culturel,
social, spirituel…)
wConfusion
des
niveaux logiques
Le
tabac
est dangereux pour la santé. Même la civilisation la
plus reculée est à présent plus ou moins au courant.
Coller des étiquettes sur les paquets, stigmatiser
ou terroriser sont des approches qui ne semblent
guère faire évoluer une bonne partie de la
population. Il s'agit là d'une erreur stratégique
assez fréquente. Prenons quelques exemples en
référence avec le tableau des niveaux logiques
ci-dessus :
-
Exemple 1 : un enfant ne tient pas en place,
gesticule… (niveau du comportement).
Pour le faire changer, on va lui dire par exemple : «
Tiens toi tranquille, assieds-toi. » (intervention au
même niveau, comportemental). L’enfant, une fois sur
deux ne se calme pas et à plutôt tendance à accentuer
ses comportements. Si on intervient au niveau
supérieur (capacités), on a plus de chances
d’obtenir l’effet attendu. En mettant au défi
par exemple (« Je ne sais pas si tu es capable de
rester tranquille... ») ou en développant les
capacités de l’enfant à rester tranquille, se calmer…
-
Exemple 2 : Quelqu’un dit : « je suis nul en
maths » (niveau des capacités).
En lui disant « Mais non, tu es capable »
(intervention au même niveau, celui des capacités),
l’effet sera à peu près nul. C’est au niveau supérieur
(celui des croyances) que la résolution va s’obtenir,
en permettant à la personne de faire évoluer ou
changer sa croyance et ainsi de devenir accessible à
une progression (capacités) en mathématiques.
Si la croyance ne change pas, tous les cours
particuliers du monde ne changeront pas grand chose au
problème.
Les
fumeurs savent bien que le tabac est dangereux
(niveau de l'identité). Ecrire « fumer tue »,
ou encourager les fumeurs à arrêter pour prendre
soin de leur santé, c’est la plupart du temps
intervenir au même niveau (identité)
c’est-à-dire de manière potentiellement inefficace
(voire aggravante, car la stagnation des solutions à
une dépendance entraîne généralement une évolution
négative).
w
Niveaux logiques et motivation
La
personne
qui veut arrêter de fumer présente par exemple assez
fréquement des motivations conscientes, officielles
situées à un niveau identitaire.
Le
développement
pour être motivant, pour permettre à la personne de
« sortir » d’elle-même, doit se situer au niveau
supérieur :
Exemples
: « - C’est mauvais pour la santé (niveau de l'identité)
- Et qu’est-ce que vous pourriez
envisager de différent en étant en bonne santé.
Peut-des choses que vous pourriez faire, ou peut-être
en tant que père de famille ? (réalisation,
appartenance)
-
« Ca me permettrait d’être plus riche (niveau de l'identité)
- Et être plus riche vous
permettrait de réaliser quoi ? » (réalisation,
dépassement de soi)
-
« Je sentirai moins mauvais (niveau de l'identité)
- Et que ça vous permettrait de
changer ou d’obtenir quoi de différent et de nouveau
dans vos relations ? » (appartenance, réalisation)
Un
individu n’est pas nécessairement motivé par être en
bonne santé, sentir bon ou faire des économies. Il est
boosté par un objectif de réalisation personnelle,
de dépassement de soi ou/et d’appartenance,
quelque chose qui va au-delà de la notion d’individu.
Si la motivation s’installe à ce sommet, le changement
trouve dans ces objectifs un vecteur efficace et
puissant.
Les
motivations personnelles ainsi que les émotions
qu'elles génèrent sont le moteur du changement, le
rendent possible. Dans un domaine ou la dépendance
est forte, il convient de mettre la personne en
contact avec ses aspirations les plus profondes, le
plus souvent inconscientes. C'est le rôle du
thérapeute d'aider le consultant à les mettre à jour
pour permettre le changement.
Recadrer
une situation ou un comportement, c’est changer le
point de vue sous lequel on les observe.
Une
étape importante dans la résolution d’un trouble du
type dépendance tabagique est la mutation
cognitive qui concerne le symptôme. Tout
comportement a une fonction en lui-même et est orienté
vers une intention positive. On met en place
un comportement ou une compulsion à un moment où, pour
s’adapter à la réalité de ce que l’on vit, on n’a pas
de meilleure solution à disposition. La dépendance à
son origine à une fonction positive et adaptative
(se calmer, être à l’aise en société, ressentir du
plaisir, se concentrer…). Or comme pour la plupart des
dépendances, le fumeur n’arrête pas d’entendre que
c’est mal de fumer, que c’est dangereux,
irresponsable… Il y a là une impasse entre la fonction
interne (positive) et le retour qui en est fait, a
fortiori dans une société judéo-chrétienne.
Pour
remettre en cause la dépendance, on a besoin d’établir
un dialogue. Un dialogue avec la partie de l’individu
qui a mis en place la dépendance et non pas celle qui
dit que c’est dangereux… et qui n’a aucun pouvoir sur
la dépendance (on voit là d’ailleurs la pertinence des
campagnes agressives actuelles ou du moralisme). Pour
travailler avec une partie dépendante d’un individu,
il faut l’accepter, l’intégrer et lui reconnaître son
droit à s’exprimer.
On
peut considérer l'être humain comme une boule aux
multiples facettes. Ces facettes, parties existent
et évoluent en inter-relation pour construire et
développer une personnalité. La partie qui a mis en
place la dépendance est dissociée des
autres parties de la personnalité. C'est pour cela
qu'on entend souvent, dans le cadre des dépendances,
des réflexions du type : "je ne contrôle pas », « ça
s’impose à moi »…"... La partie est dissociée, donc
incontrôlable et inaccessible. Reconnaître une
intention positive à la partie qui met en place
la dépendance, c’est l’accepter, l’intégrer
c’est-à-dire la réassocier. Si il n’y a plus mise à
l’écart, dissociation, un dialogue devient possible.
On peut alors réintroduire ou construire un dialogue
interne entre les différentes parties et la
construction de nouvelles solutions.
Dans
de nombreux cas, la dissociation pérennise, entretient
le trouble et crée la difficulté thérapeutique : on ne
communique pas ou peu avec la partie concernée, plus
ou moins inconsciente et possédant les solutions.
Rétablir le contact avec la « partie dépendante »
suffit souvent à résoudre le trouble. « Reconstruite
», en contact avec sa totale intégrité, la personne
trouve en elle les moyens et ressources de
remettre en cause le trouble, de générer de nouvelles
solutions respectant l’intention positive de départ
mais adaptées au bien-être (ce que l'on nomme
recadrage).
L’hypnose
ericksonienne est un outil privilégié de cette reconstruction
à travers une collaboration interne et de ce
changement. Le conscient en recul, on a accès
à ces parties inconscientes, on peut les mobiliser
et les guider en leur offrant les outils de cette restructuration
interne.
A
l'écart des approches de régime draconiens ou des
démarches hyper-psychologiques, l'hypnose
ericksonienne s'impose comme une solution réelle et
complête aux problèmes de poids ou de dépendances
alimentaires. Ce CD présente un panorama des
techniques actuelles d'hypnose, sophrologie et
programmation neuro linguistique utilisées pour la
perte de poids et les troubles alimentaires du type
boulimie et hyperphagie. Pour un résultat efficace,
pour des changements naturels et durables.
Ce
CD
présente une approche longuement expérimentée en
cabinet par l'auteur, approche hypnotique
régulièrement reconnue comme étant la plus efficace.
Hypnose traditionnelle, hypnose ericksonienne,
programmation neuro-linguistique et autres outils
s'unissent pour générer le changement dans un
programme très complet et efficace. Rejoignez les
millions d'anciens fumeurs! En
savoir
plus
Ce
CD
présente une approche longuement expérimentée en cabinet par
l'auteur, approche hypnotique régulièrement reconnue comme
étant la plus efficace. Hypnose traditionnelle, hypnose
ericksonienne, programmation neuro-linguistique et autres
outils s'unissent pour générer le changement dans un programme
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fumeurs! En
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